Numérique

Les start-up françaises ont levé un total de 1,43 milliard d'euros lors des quatre premiers mois de l'année, soit une croissance de 72 % par rapport à 2017. Le rythme ne faiblit pas et désormais, de nouvelles et futures licornes pointent leur nez.

Les Echos Entrepreneurs - 16 mai 2019 - Par Guillaume Bregeras

Ca devient  une habitude dont on ne se lasse pas. Juste avant l'ouverture de Vivatech, ce jeudi 16 mai, Les Echos ont fait le point avec EY sur les montants levés par les start-up françaises entre janvier et fin avril 2019. Le résultat est détonnant : 165 jeunes pousses ont levé un total de 1,432 milliard d'euros. Avec un point d'orgue, le tour de table de  Doctolib à 150 millions d'euros , valorisant la plateforme médicale plus d'un milliard.

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Nouvelles technologies

Cette seconde édition du sommet Tech For Good est marquée par des annonces plus modestes de la part des entreprises.

Le Figaro premium - 15 mai 2019 - Par Elsa Bembaron et Lucie Ronfaut

Après l’avalanche d’annonces de l’an dernier, cette deuxième édition de Tech For Good, qui se tient ce 15 mai risque de sembler plus fade. Si les grandes entreprises de nouvelles technologies ont à nouveau répondu présentes à l’appel d’Emmanuel Macron, elles ont moins de projets d’investissement dans leur escarcelle. Une soixantaine de patrons et hauts dirigeants font à nouveau le déplacement : Ginni Romety, la PDG d’IBM, Jack Dorsey (Twitter et Square), Dara Khosrowshahi (Uber), Ken Hu (Huawei), Börje Ekholm (Ericsson), ou encore des représentants d’Apple, de Samsung, de Microsoft, de Google, sans oublier des patrons français, dont Stéphane Richard (Orange) ou Gilles Pélisson (TF1).

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Finances publiques

Les objectifs de redressement des comptes publics ont été révisés à la baisse dans le programme de stabilité publié le 10 avril et sont devenus plus difficiles à atteindre compte-tenu des mesures annoncées le 25 avril par le président de la République.

Institut Montaigne - Par François ECALLE – 29 avril 2019    instit Montaigne c3c24

En effet, le produit des prélèvements obligatoires sera diminué du fait de la baisse de l’impôt sur le revenu (IR), même si les niches fiscales favorables aux entreprises sont réduites, et le respect des objectifs de maîtrise des dépenses publiques sera plus difficile. Les projets de lois de finances et de financement de la sécurité sociale pour 2020 devront préciser les modalités de la réduction de l’IR et des dépenses fiscales ainsi que les économies nécessaires pour atteindre les objectifs d’évolution des dépenses publiques. Il faudrait qu’ils améliorent la crédibilité de la trajectoire des finances publiques inscrite dans le programme de stabilité.

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Fiscalité

Avant même les annonces à venir du chef de l'Etat, 32 milliards d'euros de baisses des prélèvements obligatoires ont déjà été programmées sur le quinquennat. La moitié de cette réduction est intervenue, dont 11 milliards au profit des ménages.

Les Echos - 24 avril 2019 - Par Hugues Honoré

Combien de milliards d'euros sont nécessaires pour calmer une « immense exaspération fiscale » ? Emmanuel Macron est censé dévoiler ce jeudi de nouvelles baisses de l'impôt sur le revenu pour les classes moyennes, comme une réponse à la forte irritation anti-taxes mise en avant il y a deux semaines par son Premier ministre, Edouard Philippe. De quoi accentuer la « rupture de tendance décidée sous ce quinquennat » en matière de prélèvements obligatoires, comme le claironne le député En marche Joël Giraud. Le rapporteur général du Budget à l'Assemblée vient de chiffrer le montant global de baisses d'impôts décidé par le gouvernement actuel, avant même les futures mesures issues du grand débat : « La baisse des prélèvements obligatoires s'élèverait au total à au moins 32 milliards d'euros sur le quinquennat, dont environ la moitié est d'ores et déjà intervenue », est-il écrit dans le rapport que le parlementaire consacre au programme de stabilité, récemment publié par Bercy. Cela doit permettre de faire passer le taux de prélèvements obligatoires de 45,2 % du PIB en 2017 à 43,8 % en 2022, soit un niveau proche de celui constaté en 2012.prelevements obligatoires 7cce3

Dans le détail, Joël Giraud constate que la pression fiscale a déjà baissé de 16,2 milliards sur les deux premières années du quinquennat (2018 et 2019), dont 11 milliards ont profité aux ménages et 5,2 milliards aux entreprises. Ces chiffres diffèrent de ceux mis en avant il y a deux semaines par Bercy (-14 milliards pour les ménages), du fait de différences dans le périmètre et d'effets de calendrier.

Différences avec Bercy

Mais fondamentalement, les gains principaux pour le porte-monnaie des Français restent les mêmes : il y a 7 milliards d'euros au titre de la suppression en cours de la taxe d'habitation pour 80 % des Français et près de 5 milliards pour les réformes de la fiscalité du capital (ISF et « flat tax »). La défiscalisation et l'exonération de charges sociales des heures supplémentaires doivent aussi ajouter 3 milliards d'euros au pouvoir d'achat des ménages. Tout cela est en partie effacé par la hausse de la fiscalité du tabac et de la taxe carbone en 2018.

Transformation du CICE

Du côté des entreprises, les gains sur les deux premières années viennent à hauteur de 2 milliards d'euros de la première étape de baisse de l'impôt sur les sociétés (IS) et de la montée en charge du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) avant sa transformation en baisse de charges pérenne (4 milliards). Joël Giraud rappelle aussi la suppression de la taxe 3 % sur les dividendes (-1,7 milliard) imposée par la justice au gouvernement.

Quant à la suite du quinquennat, il rappelle que « pour tenir l'objectif d'une baisse de 1,4 point d'ici à 2022, les prélèvements obligatoires doivent encore baisser de plus de 16 milliards d'euros d'ici à 2022 ». Pour les ménages, le gros du morceau est attendu via la taxe d'habitation : la suppression totale pour 80 % des Français dès 2020 équivaut à une nouvelle baisse de 3 milliards, tandis que la facture laissée aux finances publiques par la suppression pour les 20 % de Français restant est de 10 milliards. Les entreprises, elles, peuvent espérer 9 milliards de réduction de la pression fiscale grâce à la baisse promise de leur taux d'IS.

 

Zone euro : la France parmi les mauvais élèves en 2018

Dans la zone euro, dette et déficit publics se sont réduits par rapport au PIB l'an dernier. La dette a reculé à 85,1 % l'an dernier contre 87,1 % fin 2017, selon Eurostat, et le déficit a été ramené de 1 % à 0,5 %. Mieux, 8 pays sur 19 ont affiché un excédent de leurs comptes publics, la palme revenant au Luxembourg (+2,4 %) tandis que Chypre est le seul à afficher un déficit supérieur à 3 % (-4,8 %). La France se situe en queue de peloton avec un déficit de 2,5 %. Sa dette pèse lourd aussi avec 98,4 % du PIB, devant l'Italie (132,2 %) et la Grèce (181 %). Elle fait partie des 14 Etats qui dépassent les 60 % du PIB autorisé.

Fiscalité

Avant même les annonces d'Emmanuel Macron en clôture du grand débat, l'exécutif a calculé avoir déjà mis sur la table des mesures qui vont réduire la pression fiscale de 14 milliards en deux ans. Pour les entreprises, la baisse est de seulement 2 milliards, selon les chiffres du Programme de stabilité auxquels « Les Echos » ont eu accès.

Les Echos.fr - 9 avril 2019 - Par Renaud Honoré

Edouard Philippe l'a martelé lundi, en tirant les premiers enseignements des contributions au grand débat : il faut « baisser plus vite les impôts » pour répondre à « l'immense exaspération fiscale des Français ». Sans doute doit-il espérer que les mesures déjà décidées fassent vite redescendre la pression populaire sur le sujet.

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Réformes

Dans son rapport rendu ce mardi, l'institution internationale estime que les réformes mises en oeuvre par le gouvernement gonfleront de 3,2 % le PIB par habitant à horizon de dix ans. Elle critique néanmoins le manque de détermination de l'exécutif à baisser la dépense publique.

Les Echos.fr - 9 avril 2019 - Par Guillaume DE CALIGNON

Le hasard fait parfois bien les choses. Le grand débat national est à peine terminé et le gouvernement n'a pas encore donné ses réponses, que l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a présenté ce mardi ses propositions à Bruno Le Maire, le ministre de l'Economie et des Finances. Comme tous les deux ans, l'institution décerne ses bons et mauvais points au gouvernement, en lui indiquant les efforts à mener.

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Zone Euro

Des fusions entre banques européennes sont indispensables pour renforcer la résilience d'un secteur encore très fragmenté.

Investing.com - 5 avril 2019 - Par Leigh Thomas

BUCAREST (Reuters) - Des fusions entre banques européennes sont indispensables pour renforcer la résilience d'un secteur encore très fragmenté, parallèlement aux efforts de la zone euro pour développer des remparts contre de futures crise, a déclaré le ministre de l'Economie et des Finances français Bruno Le Maire dans une interview accordée à Reuters.

Ce mouvement de consolidation doit selon lui accompagner la supervision unique des banques européennes ainsi qu'une intégration plus poussée de l'union des marchés de capitaux.

"Je considère aujourd'hui que les banques européennes sont encore trop fragmentées et nous avons besoin d'une consolidation bancaire", a dit Bruno Le Maire lors d'un entretien accordé à Reuters à Bucarest (Roumanie), en marge d'une réunion des ministres des Finances de l'Union européenne (UE).

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Énergies

Les scientifiques veulent éliminer la radioactivité grâce à des lasers de haute puissance.

Opportunités-Techno.com - 4 avril 2019 - Par Edern Rio*

La semaine dernière, Thalès (FR0000121329 – TCFP) a rendu public son HPLS (High Power Laser System). Pour la première fois, un faisceau de lumière concentrée a atteint les 10 pétawatts. S’il est difficile de comprendre ce que cela représente, intéressons-nous plutôt au but poursuivi.

L’expérience a eu lieu dans le cadre du projet Extreme Light Infrastructure for Nuclear Physics (ELI-NP) dont le but est de faire progresser la compréhension de la structure de la matière et dont l’application concrète est rien de moins que le contrôle de la radioactivité.

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Europe

Entretien avec Andrew Duff* au sujet du Brexit et de l’état de la démocratie britannique.

Sauvons l'Europe - 3 avril 2019 - Par Henri Lastenouse

Pensez-vous que la crise du BREXIT s’inscrit dans une crise plus vaste de la démocratie britannique, ou ne relève hélas que d’un accident de parcours, le référendum de 2016 ?

Tous les deux. Le fait que le Parlement britannique ait eu recours à un référendum en 2016 relève d’une erreur historique décidé de son plein gré ! Mais cette fuite en avant était déjà révélatrice de l’état de faillite de la politique des partis britanniques et de son Parlement non réformé.

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Taux et Marchés

Les marchés avaient rendez-vous cette semaine avec la Banque centrale européenne (BCE). Et côté annonces ils n'ont pas été déçus.

Boursorama.com - 8mars 2019 - Par la Rédaction

La révision en forte baisse des perspectives de croissance a conduit l'institution monétaire à sortir l'artillerie lourde pour soutenir l'économie avec notamment le lancement d'un nouveau de programme de TLTRO. Mais au fait, qu'est ce qui se cache derrière ce sigle ?

S'il était acquis que la croissance marquait le pas en Europe, les observateurs disposent d'estimations actualisées pour mesurer l'ampleur phénomène. Et l'ajustement est brutal. Prenant acte de l'incertitude et du ralentissement économique, l'institution basée à Francfort a rejoint le constat fait par l'OCDE en sabrant lourdement ses perspectives de croissance pour la zone euro : alors qu'elle tablait jusqu'à présent sur une hausse de 1,7% pour 2019 et 2020, la BCE ne s'attend plus qu'à... 1,1% cette année avant un rebond +1,6% l'an prochain.

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Fiscalité

Déplacer les sommes installées sur d'anciens contrats deviendrait désormais possible et présenterait un réel intérêt pour le consommateur.

Le Figaro-Premium - 5 mars 2019 - Par Marie Bartnik

Les épargnants devraient pouvoir transférer leur argent placé sur un vieux contrat d'assurance-vie vers un autre plus rémunérateur, s'il est géré par un même assureur. Le rapporteur de la loi Pacte chargé de cette question, Jean-Noël Barrot, devrait déposer un amendement en ce sens, soutenu par le gouvernement. Il ne s'agit certes pas d'un big bang pour les épargnants, qui ne pourront toujours pas quitter leur assureur pour un acteur plus performant, tout en conservant l'antériorité fiscale de leur contrat. L'amendement déposé présente pourtant de l'intérêt pour les consommateurs. Les vieux fonds en euros fermés à la commercialisation ont tendance à être moins bien rémunérés que les autres.

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